Bienvenue !

Une énergie performante et durable

Une technologie moderne

Les chaufferies automatiques au bois

Des chaufferies de toutes tailles brûlent du bois et peuvent fournir de la chaleur à des écoles, des bâtiments publics, des immeubles d'habitation, des équipements sportifs... Elles sont directement dérivées des installations industrielles qui, elles, valorisent leurs déchets dans leurs propres chaudières.

Plus rien à voir avec les calorifères et autres chaudières à bois du passé : les développements technologiques font de l'énergie bois une énergie résolument moderne et compétitive offrant des possibilités de rendements importantes.

 Comparatif des énergies :
coût des combustibles (entrée chaudière) et rendement des installations

 

 Propane

 Electricité

 Fioul

  Gaz naturel

  Granulés de bois

  Bois bûches

 Bois déchiqueté

Coût du kWh
en cts € TTC

 11.7

10.4

 8.8

 5.1

4.3

2.1

2.0

Rendements

90

100

80

90

90

50

85

Sources : Coût des énergies fossiles - DGEMP, Observatoire de l'Energie, 1er semestre 2008 ; Coût des énergies bois – Mission Bioénergies 52 ; Rendements – Données ADEME

 

L’automatisation des installations a permis : de réduire les contraintes (alimentation et décendrage automatique, autonomie accrue, propreté autour de l'installation), de réguler la combustion (combustion complète, amélioration des rendements, réduction des rejets et des cendres), d’avoir une grande tolérance sur la qualité des combustibles : granulométrie variable, humidité assez importante, essence indifférente, ...

 

Schéma de Fonctionnement

Origine de l'image : brochure Hargassner France.

Le bois, un combustible renouvelable*

Le bois est une source d’énergie locale, naturelle et renouvelable par photosynthèse. Le combustible bois est consommé par tous sur la planète et peut être considéré comme inépuisable. Sa consommation raisonnée n’entame pas le patrimoine des générations futures et permet d’économiser les énergies fossiles dont les stocks sont limités (pétrole, gaz, charbon, uranium).
La durée de reconstitution du bois est de loin la plus rapide en comparaison avec les autres énergies fossiles. Dans de nombreuses régions, les approvisionnements en bois-énergie se sont structurés comme l’on fait pendant des dizaines d'années les secteurs du pétrole, du gaz ou de l’électricité.
L'abondance et la répartition des énergies fossiles est très inégales au niveau mondiale : les réserves charbonnières sont estimées à environ 5 siècles de consommation. Les réserves pétrolières sont estimées à environ 50 ans sur la base des ressources traditionnelles dont 2/3 sont concentrées autour du golfe persique. Les réserves gazières sont estimées à un siècle de consommation, principalement concentrées entre l'Asie-centrale, l'ex-URSS et les pays riverains du golfe persique. [Source : INESTENE]

Comparaison des temps de reconstitution : source EUROFOR 

Energie

Durée de reconstitution

 Bois

 De 15 à 200 ans

 Charbon

 De 250 à 300 millions d'années

 Pétrole

 De 100 à 450 millions d'années

 

* article Itebe : Source, site internet de l’ITEBE : http://www.itebe.org/

 

Le bois énergie, de vrais enjeux

Pour l’environnement

Le CO2 émis par la combustion du bois ne doit pas être pris en compte dans l’impact environnemental car il fait déjà partie du cycle du carbone émis dans l’atmosphère dès lors qu’une quantité équivalente est en cours de fixation par la biomasse forestière. La non comptabilisation du CO2 dans le bilan « effet de serre » confère à la forêt un rôle de dépollution capable de contrebalancer l’impact additionnel des gaz annexes dus à la combustion du bois. Cet impact peut être largement atténué à condition que l’on opte pour des équipements performants. L’utilisation du bois de rebut (emballages, palettes...) ou de déchets de l’industrie du bois (copeaux, écorces, sciures) permet d’éviter les mises en décharge ou le brûlage à l’air libre dans de mauvaises conditions environnementales.

L’utilisation de 4 m3 de bois énergie permet d’économiser 1 TEP (Tonne Equivalent Pétrole) et permet d’éviter en moyenne l’émission de 2,5 tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

Pour la filière Bois

Cette ressource participe à la valorisation du patrimoine forestier en ouvrant de nouveaux débouchés à des produits difficilement utilisables par ailleurs. Les chaufferies bois offrent un débouché aux petits bois dont l’exploitation est indispensable à l’amélioration des peuplements forestiers et donc de la production de bois d’œuvre. De plus, la préparation du combustible peut s’effectuer en période d’activité réduite pour les entreprises de travaux forestiers.

Pour l’emploi

Le nombre d’emplois dans la filière bois déchiqueté est actuellement très faible (quelques dizaines, au plus quelques centaines en France). Cependant, cette filière automatisable est la plus prometteuse, car elle permet de développer des chaufferies de forte puissance (réseau de chaleur, chaufferies d’immeubles...).

En matière d’emplois permanents crées (hors travaux) par rapport au gaz ou au fioul, on obtient pour 1 000 TEP, deux emplois permanents créés sur l'ensemble de la filière. [Source : ADEME]

A titre de comparaison, on estime à 1,4 /1 000 TEP  le nombre d’emplois dans le secteur pétrolier et 1,2 dans le secteur gazier.

Pour l’économie

Le bois énergie est un combustible compétitif. De plus son prix n’est pas soumis aux fluctuations des cours internationaux des monnaies et les carburants.

Voir plus haut le comparatif des coûts des énergies.

Le bois énergie, un combustible moderne

Contrairement au bois bûche imposant une manipulation manuelle, le bois déchiqueté permet une manipulation du produit simplifiée et mécanisée. Cette utilisation peut alors s’apparenter à celle d’un fluide.

Les plaquettes sont le résultat d’un déchiquetage de divers sous-produits de la filière bois (soit en exploitation forestière, soit dans les industries de première ou seconde transformation).

Granulométrie des plaquettes

Les plaquettes sont des bois coupés (par opposition aux broyats qui sont éclatés) et la découpe est franche. La granulométrie (taille des morceaux, forme des grains..) varie selon : l’humidité, l’essence du bois et les caractéristiques de la déchiqueteuse (type, usure et réglage des couteaux). On peut définir la taille des plaquettes à partir de trois cotes : longueur (L) dans le sens des fibres, largeur (l) et épaisseur (e). La première est définie par le réglage d’ouverture des couteaux et leur angle d’attaque, les deux autres dépendent de l’essence du bois, de son humidité et des systèmes d’éclatement et de criblage prévus dans la déchiqueteuse.

Mentions légales | Contacts |  Plan du site |  Coordonnées